Concert en Partenariat Chemins d’Art et de Foi / Fondation Jeunes Talents / Metz  18 Octobre 2019
Concert en Partenariat Ville de Yutz / Fondation Jeunes Talents / Yutz 19 Octobre 2019

 

Fondé en 2015 par des musiciens issus des Conservatoires Supérieurs de Musique de Paris, Lyon et Bruxelles, le quatuor Koltès est constitué de Florent Billy et Pauline Klaus aux violons, de Deanna Anderson à l’alto et de Camille Renault au violoncelle. Ce quatuor se distingue par sa volonté de défendre le répertoire de la musique moderne, en se plaçant sous le signe du dialogue entre les arts et de la transmission des différentes époques artistiques auprès du public. Le quatuor Koltès a bénficié des conseils de Marc Danel (quatuor Danel), Zoltàn Toth (quatuor Ravel), et Jeanne Marie Conquer (Ensemble Intercontemporain).

Le quatuor Koltès se produit régulièrement avec le violoncelliste Dominique de Williencourt, le violoniste Alexis Galpérine, le clarinettiste Michel Portal, la mezzo-soprano Amaya Dominguez ou encore le pianiste Sébastien Vichard.

En 2018, le quatuor Koltès a effectué une résidence auprès du Jeune public de Passy (Haute Savoie) autour de Dmitri Chostakovitch, Leos Janàcek et György Kurtàg ; Il prend une part active au Festival des Musicales d’Assy en Haute Savoie, où il est en résidence chaque été.

D’autre part, Florent Billy est violon solo de l’Ensemble Instrumental de la Mayenne et membre du trio d’Ecouves ; Pauline Klaus, Membre fondateur du quatuor Koltès avec Florent Billy, elle est également directrice artistique du Festival des Musicales d’Assy (Haute Savoie) qu’elle a créé en 2015.

Diplômée de la Julliard School de New York et du Cleveland Institute of Music, l’altiste Deanna Anderson collabore par ailleurs avec le Minnesota Orchestra, l’Orchestre National des Pays de la Loire ; elle s’est produite à «l’Aspen Music Festival» (USA). Quant à la violoncelliste Camille Renault, ancien membre de l’Orchestre de la Radio de Baden Baden à Freiburg, diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon et de la Musikhochschule de Karlsruhe, elle se produit régulièrement au sein de l’Orchestre de Paris, et au Philharmonique de Radio-France.

Quatuor Koltès

Pauline Klaus et Florent Billy Violons
Deanna Anderson Alto, Camille Renault Violoncelle

https://quatuorkoltes.wordpress.com


Vendredi 18 octobre 2019 – 20h
Metz Eglise St.Maximin
Renseignements pour les Billets d’accès au Concert
Tél. 06.81.12.05.87 / 06.07.59.62.22

Samedi 19 octobre 2019 – 20H30
Temple de Yutz
Location Billetterie Yutz : Tél. 03.82.52.31.10

Programme 

Ludwig Van Beethoven : Quatuor en Si bémol Majeur opus 18 n°6 Allegro con Brio – Adagio ma non troppo – Scherzo Allegro – Adagio «La Malinconia»  – Allegretto quasi Allegro

György Kurtàg : 12 Microludes

Maurice Ravel : Quatuor en Fa Majeur
Allegro moderato – Assez vif, Très rythmé –
Très lent – Vif et agité


Attaché au répertoire moderne, le Quatuor Koltès a choisi pour ce concert de confronter deux œuvres phares du XXe siècle (le quatuor de Ravel et les Douze Microludes de Kurtág) avec un pilier du répertoire classique, le quatuor opus 18 n°6 en si bémol Majeur de L.van Beethoven, composé entre 1799 et 1800.

Le dernier <<quatuor Lobkowitz>>, encore influencé par Joseph Haydn, occupe une place à part dans la série des quatuors de l’opus 18 par son étonnant cocktail d’humour et de noirceur, mêlant thèmes populaires (Finale), audaces rythmiques (Scherzo) et désespoir (la célèbre Malinconia ouvrant l’Allegretto final).

Si la richesse du discours chez le compositeur viennois provient de la prolifération du matériau initial, il en va diféremment chez György Kurtág où l’intensité poétique du matériau se passe de tout développement. Ces douze miniatures composées en 1978 témoignent d’un effort de concentration de la matière dans de toutes petites formes, et peuvent en ce sens être comparées à des haïkus.

Combinant modes de jeu traditionnels et modernes, les Microludes sont un archétype de la musique de Kurtág, où ludique et sérieux vont souvent de pair. Le quatuor de Maurice Ravel (créé en 1904) déploie un univers sonore très moderne tout en restant classique dans sa forme, et relie admirablement les deux autres pièces du programme tout en faisant la part belle à un hédonisme délicat et évocateur.